Aujourd'hui on se retrouve pour le one-shot Love on the brain : Comme The Love Hypothesis de la même auteure, Ali Hazelwood, l'histoire se passe dans le milieu de la science en supérieur. Cette fois-ci l'héroïne travaille dans les neurosciences, une discipline qui m'attire particulièrement. A quand l'informatique ? Mais il y a d'autres points communs : le personnage principal masculin ressemble un peu trop, physiquement et mentalement, à celui de The Love Hypothesis, ce qui est un peu dommage, et une part de mensonge est dans la partie, mais contrairement à dans son premier bouquin, ce point m'a beaucoup moins agacé ici. Aussi, j'ai directement adoré, dès la première page, dès le premier paragraphe qui s'ouvre sur une anecdote concernant Marie Curie. L'anecdote en elle-même et la manière dont elle est racontée, forme un tout absolument génial ! J'ai directement accroché à la plume et au personnage principal, également narratrice, qu'on cerne immédiatement. Je me suis assez identifié à l'héroïne, dans ces jeux de mots, dans son rapport compliqué avec l'amour, dans son style capillaire que j'aimerais assumer autant qu'elle et dans sa fixette sur Marie Curie qui m'a rappelé mon admiration pour mes scientifiques préférés, Alan Turing et Ada Lovelace. Concernant son couple avec Levi, j'ai bien aimé qu'ils aient au final autant de similarités, mais j'ai ressenti un petit coup de mou quand ils ont commencé à être ensemble. Toutefois, autant certains éléments comme l'intrigue sur Twitter étaient prévisible, autant je ne m'attendais pas à une telle fin. Entre autres j'ai également bien aimé le couple entre Rocio et Kaylee, très complémentaire, et que chaque nom de chapitre reprenne une partie du cerveau. De plus, il s'agit d'un roman qui traite également de sujets plus engagés comme l'inégalité homme-femme dans les sciences et l'intérêt du GRE (Graduate Record Examinations) aux États-Unis. En conclusion, j'avais beaucoup aimé The Love Hypothesis mais j'ai une petite préférence pour celui-ci, Love on the brain. Et vous mes Kriticoeurs, qu'en avez-vous pensé ?

samedi 23 septembre 2023

Aujourd'hui on se retrouve pour le one-shot Love on the brain : Comme The Love Hypothesis de la même auteure, Ali Hazelwood, l'histoire se passe dans le milieu de la science en supérieur. Cette fois-ci l'héroïne travaille dans les neurosciences, une discipline qui m'attire particulièrement. A quand l'informatique ? Mais il y a d'autres points communs : le personnage principal masculin ressemble un peu trop, physiquement et mentalement, à celui de The Love Hypothesis, ce qui est un peu dommage, et une part de mensonge est dans la partie, mais contrairement à dans son premier bouquin, ce point m'a beaucoup moins agacé ici. Aussi, j'ai directement adoré, dès la première page, dès le premier paragraphe qui s'ouvre sur une anecdote concernant Marie Curie. L'anecdote en elle-même et la manière dont elle est racontée, forme un tout absolument génial ! J'ai directement accroché à la plume et au personnage principal, également narratrice, qu'on cerne immédiatement. Je me suis assez identifié à l'héroïne, dans ces jeux de mots, dans son rapport compliqué avec l'amour, dans son style capillaire que j'aimerais assumer autant qu'elle et dans sa fixette sur Marie Curie qui m'a rappelé mon admiration pour mes scientifiques préférés, Alan Turing et Ada Lovelace. Concernant son couple avec Levi, j'ai bien aimé qu'ils aient au final autant de similarités, mais j'ai ressenti un petit coup de mou quand ils ont commencé à être ensemble. Toutefois, autant certains éléments comme l'intrigue sur Twitter étaient prévisible, autant je ne m'attendais pas à une telle fin. Entre autres j'ai également bien aimé le couple entre Rocio et Kaylee, très complémentaire, et que chaque nom de chapitre reprenne une partie du cerveau. De plus, il s'agit d'un roman qui traite également de sujets plus engagés comme l'inégalité homme-femme dans les sciences et l'intérêt du GRE (Graduate Record Examinations) aux États-Unis. En conclusion, j'avais beaucoup aimé The Love Hypothesis mais j'ai une petite préférence pour celui-ci, Love on the brain. Et vous mes Kriticoeurs, qu'en avez-vous pensé ?
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Aujourd'hui on se retrouve pour le live action Netflix du célèbre manga/anime One Piece : Malgré la présence d'amis fan de cette œuvre, je ne me suis jamais lancée dedans. L'histoire ne m'attirait pas plus que ça et j'ai été très grandement freiné par le nombre astronomique d'épisodes ou de tomes à voir ou lire, c'est quelque chose qui me rebute très facilement. Ainsi, la sortie de ce live action, qui regroupe l'arc East Blue, soit une soixantaine d'épisodes ou 12 tomes, était l'occasion rêvée pour découvrir cet univers sans y passer trop de temps. Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé la direction artistique. Elle a un côté qui rappelle l'ambiance des animés, que ce soit dans l'apparence physique et vestimentaire des personnages, leurs interactions, leurs façon de parler, les différents plans, scènes et la colorimétrie. Toutefois, malgré son allure très colorée, elle n'en a pas le ton. J'ai été surprise plusieurs fois par son aspect glauque. Les tortures du clown-pirate lors du 2e épisode, les manigances du majordome et la révélation concernant la survie de Sanji ont freiné mon appréciation de la série. D'autant plus qu'il y avait également des épisodes stressants et d'autres, vers la fin, plus tristes et touchants. Ce qui m'a surtout fait poursuivre cette série, ce sont ces personnages principaux. C'est bien simple, je les ai tous aimés. Zoro, Usopp, Nami, Koby, Sanji. Ils sont tous développés, attachants et leurs interprètes bien choisis. De plus, la série est assez addictive malgré ses petites longueurs et comporte de bonnes morales. D'ailleurs j'ai pu noter que la taille des histoires est variable. Le premier épisode en comporte plusieurs, tandis que celle du clown-pirate dure tout le long du 2e et pour d'autres encore il en faudra plus qu'un pour en venir à bout. En conclusion, c'était sympa même si je n'ai pas pleinement apprécié mon visionnage à cause des éléments plus glauques. Au moins j'ai pu avoir l'occasion de découvrir One Piece, je ne regrette pas et je tenterai sûrement la saison 2.

dimanche 17 septembre 2023

Aujourd'hui on se retrouve pour le live action Netflix du célèbre manga/anime One Piece : Malgré la présence d'amis fan de cette œuvre, je ne me suis jamais lancée dedans. L'histoire ne m'attirait pas plus que ça et j'ai été très grandement freiné par le nombre astronomique d'épisodes ou de tomes à voir ou lire, c'est quelque chose qui me rebute très facilement. Ainsi, la sortie de ce live action, qui regroupe l'arc East Blue, soit une soixantaine d'épisodes ou 12 tomes, était l'occasion rêvée pour découvrir cet univers sans y passer trop de temps. Tout d'abord, j'ai beaucoup aimé la direction artistique. Elle a un côté qui rappelle l'ambiance des animés, que ce soit dans l'apparence physique et vestimentaire des personnages, leurs interactions, leurs façon de parler, les différents plans, scènes et la colorimétrie. Toutefois, malgré son allure très colorée, elle n'en a pas le ton. J'ai été surprise plusieurs fois par son aspect glauque. Les tortures du clown-pirate lors du 2e épisode, les manigances du majordome et la révélation concernant la survie de Sanji ont freiné mon appréciation de la série. D'autant plus qu'il y avait également des épisodes stressants et d'autres, vers la fin, plus tristes et touchants. Ce qui m'a surtout fait poursuivre cette série, ce sont ces personnages principaux. C'est bien simple, je les ai tous aimés. Zoro, Usopp, Nami, Koby, Sanji. Ils sont tous développés, attachants et leurs interprètes bien choisis. De plus, la série est assez addictive malgré ses petites longueurs et comporte de bonnes morales. D'ailleurs j'ai pu noter que la taille des histoires est variable. Le premier épisode en comporte plusieurs, tandis que celle du clown-pirate dure tout le long du 2e et pour d'autres encore il en faudra plus qu'un pour en venir à bout. En conclusion, c'était sympa même si je n'ai pas pleinement apprécié mon visionnage à cause des éléments plus glauques. Au moins j'ai pu avoir l'occasion de découvrir One Piece, je ne regrette pas et je tenterai sûrement la saison 2.
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[BD] Kritike Venom Chair de poule

lundi 11 septembre 2023

Aujourd'hui on se retrouve pour Venom Chair de poule, le 9e tome de la collection Carrefour x Panini, Le côté obscur :